Nous continuons avec la publication de 5 trucs et astuces en autant de jours à connaître en matière de parrainage. Cette fois-ci, nous parlons des conditions concernant le permis de travail ouvert.

Comme expliqué dans un article de blogue précédent, il est possible de présenter une demande de permis de travail ouvert en même temps qu’une demande de parrainage présentée depuis l’intérieur du Canada.

En principe, le temps de traitement d’une telle demande de permis de travail ouvert est généralement de quelques semaines.

Une fois le permis de travail ouvert obtenu, lorsque c’est le cas, son détenteur pourra observer que son permis de travail est assujetti à trois conditions, lesquelles je vais paraphraser, à savoir :

  1. D’une interdiction de travailler dans le domaine de la santé et auprès des enfants;
  2. D’une interdiction d’étudier sans permis d’études; et
  3. D’une interdiction d’occuper un emploi dans le secteur du divertissement pour adultes.

À la vue de telles conditions, un professionnel du milieu de la santé ou de la petite enfance, étant autorisé à pratiquer au Canada (infirmiers, préposés aux bénéficiaires ou éducateurs spécialisés), ne pourrait donc pas exercer son métier. Du moins, pas en principe.

Il en est de même d’une personne désireuse de vouloir apprendre une langue seconde ou de parfaire sa connaissance de celle-ci. En principe, elle ne peut pas étudier avec un permis de travail ouvert.

Le truc à savoir…

Il est parfois possible de travailler dans le milieu de la santé et de la petite enfance, et ce, malgré les conditions inscrites sur le permis de travail ouvert.

Pour ce faire, un professionnel dans l’un de ces domaines pourra demander à faire par avance sa visite médicale et en présenter la fiche d’informations avec le dépôt de sa demande de parrainage, le tout étant accompagné d’une lettre explicative.

Cela pourrait avoir comme conséquence de les exempter de l’interdiction d’œuvre dans le domaine de la santé ou auprès des enfants. Ainsi, son permis de travail ouvert pourrait ne porter aucune interdiction en ce sens et cette personne pourrait alors exercer sa profession ici.

Par ailleurs, en ce qui concerne les études, il faut garder à l’esprit que la législation canadienne continue de s’appliquer de manière supplétive. C’est-à-dire que malgré l’interdiction d’étudier sur le permis de travail ouvert, l’article 188(1) c) du Règlement continue de s’appliquer. Celui qu’un étranger peut étudier sans permis d’études s’il suit un cours d’au plus six mois.

Ainsi, il demeure possible de s’inscrire à un cours de langue.

En ce qui concerne la troisième condition, celle de ne pas travailler dans le secteur du divertissement pour adulte… il y a rien à faire.

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